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AFFAIRE DANY LEPRINCE - L’ARRET DE LA COUR DE REVISION

mercredi 20 avril 2011

 

APRES LE REJET DE LA REQUÊTE EN REVISION

 

L’examen de l’arrêt du 06 avril 2011 rendu, dans cette affaire, par la chambre criminelle de la Cour de cassation siégeant comme cour de révision, tout contestable qu’il soit, est édifiant.

Comme je l’avais répété à satiété, la cessation brutale de mes investigations dès janvier 2006, alors que l’enquête était encore balbutiante, a eu un effet dévastateur...

Notamment, l’élément fantaisiste « Laurent Rousseau - l’homme du grenier », écarté par mes soins en 2005, mais, par la suite, mis en exergue contre mon gré, a été analysé par les hauts magistrats de la manière suivante, je cite :

 

- « Sur le témoignage de Mme Pralong-Rouxel

... Attendu ... Que selon cet homme, Mme Brigitte Leprince et ses deux filles avaient été tuées le dimanche 4 septembre, vers 16 heures ... que l’individu en cause, M. Laurent Rousseau, a été identifié et retrouvé ... Qu’entendu dans le cadre de la procédure de révision (R 86), il a déclaré n’avoir gardé aucun souvenir de sa conversation téléphonique avec Mme Pralong-Rouxel ; qu’il a indiqué qu’à cette époque, il souffrait d’un alcoolisme chronique, et avait fait l’objet d’hospitalisations d’office ; qu’il a expliqué qu’il avait été très marqué par tout ce qu’il avait lu et entendu dans la presse, qu’il en avait parlé autour de lui, et "qu’il s’était fait un grand film avec tout ça", que "c’était sorti dans cette conversation avec la dame dentiste au cours d’un délire alcoolique" ; qu’il n’avait, en réalité, pas été témoin des faits ... Que M. Laurent Rousseau a précisé que son concours avait cependant été sollicité en 2005 par un membre du comité de soutien à M. Dany Lerince, et par un détective privé, M. Moreau, mandaté par le comité ...

Attendu qu’il est établi à présent que les invraisemblances du récit initial de M. Laurent Rousseau lui ôtent tout crédit, que l’heure des faits qu’il avait indiquée ne peut, notamment, correspondre à la réalité des événements, puisqu’il est constant que M. Christian Leprince et sa famille étaient encore en vie le dimanche soir à 20 heures 50 ;

Attendu que cet élément ne peut donc qu’être écarté. »

 

Quant à la formidable « contre-enquête » dont se réclame le président d’une association, elle a tout bonnement fait l’objet d’un classement vertical et la seule et unique mention effective faite à son sujet dans l’arrêt en question, est la suivante, je cite :

 

- « Sur l’allégation selon laquelle le mari de Mme Brunetière, juge d’instruction, avait eu à connaître du cas de l’enfant Solène

Attendu que dans une lettre de M. Agret, en date du 31 janvier 2008 (R 63), il est allégué que le mari de la juge d’instruction, avait, en sa qualité de psychiatre, connu du cas de l’enfant Solène ; qu’il s’agissait d’après Mme Christine Corre, journaliste au journal Ouest-France (R 70) d’une rumeur répandue au moment des débats devant la cour d’assises ;

Attendu que M. Hervé Brunetière, chef de service au centre hospitalier de la Sarthe, à Allonnes, a affirmé n‘avoir jamais examiné l’enfant (R5 71/3) ; qu’il a été établi que celle-ci avait été vue par un autre service de psychiatrie, en juillet 1995, outre l’expertise dont elle a fait l’objet (R 71/5) ;

Que cette allégation est dépourvue de tout caractère sérieux. »

 

Sans commentaire...

Cette affaire est un immense gâchis, en effet, il existe réellement un doute quant à la culpabilité de Dany Leprince et ce dernier aurait dû bénéficier d’un nouveau procès. Mais pour cela, il aurait impérativement fallu continuer d’étayer la requête en révision avec des éléments véritablement probants...

 

- VOIR CI-DESSOUS UN LIEN PERMETTANT DE CONSULTER L’ARRET DANS SON INTEGRALITE -


VOIR EN LIGNE : L’ARRET DE LA CHAMBRE CRIMINELLE DE LA COUR DE CASSATION

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